Culture Fish 21

Posted in Aspe, Black bass, Brochet, Perche, Sandre, Silure, Vidéo on 16 janvier 2013 by filmandfish

Résumé de l’épisode :

Disparu pour la cause, ancre, Myocastor coypus…

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Culture Fish 20

Posted in Culture Fish on 1 janvier 2013 by filmandfish

Résumé de l’épisode :

Pouic-Pouic, Hapynouir, Lutra lutra…

2013

Posted in Culture Fish on 1 janvier 2013 by filmandfish

Culture Fish - ile St Louis

Pour fêter la fin du Monde qui n’a pas eut lieu et le passage à cette nouvelle année qui lui à vraiment eut lieu, j’ai ressorti de mes cartons à dessins cette ébauche de projet avorté : une expo sur la biodioversité des eaux de Paris. En 2009, la Mairie de Paris recevait en grande pompe l’artiste Jr et son expo « Women Are Heroes ». Ces portraits de Femmes du Monde sur les murs de l’Ile Saint-Louis m’avaient interpellés comme beaucoup de parisiens. Mais en tant que streetfisheur, j’avais été passablement énervé en voyant ces « collages temporaires » se dégrader au fil du temps et terminer inexorablement à la baille… La Seine ne méritait pas cela !

D’ou une idée à la con: faire une expo pédagogique et « grandeur nature » sur les poissons de Paris et plus généralement sur la biodiversité de Paname, et ce pour répondre une bonne fois pour toute aux sempiternelles questions des parisiens narquois me voyant arpenter les berges de la Capitale avec une canne à pêche à la main : « et oui, il y a du fish à Paname ! ».

Cette expo aurait été plus écologique que celle de Jr car ne faisant pas appel à des collages papiers polluant la Seine, mais des fresques peintes avec des pigments naturels et temporaires (terracota, ocre de Provence et autres produits  facilement lessivables par une ou deux averses).

Messieurs et Mesdames les décideurs et pédagogues, reprenez à votre compte cette idée non finalisée, c’est cadeau…

Culture Fish - Quai d'Orléans

Culture Fish 19

Posted in Culture Fish on 15 décembre 2012 by filmandfish

Résumé de l’épisode :

Dents de chien, Culture Food, tchétchène style…

Culture Fish 18

Posted in Aspe, Black bass, Brochet, Culture Fish, Perche, Vidéo on 1 décembre 2012 by filmandfish

Résumé de l’épisode :

Je mouille, Drop-shot,  gambusie…

Culture Fish 17

Posted in Brochet, Carangue, Culture Fish, Sandre, Snakehead, Thon, Truite, Vidéo on 14 novembre 2012 by filmandfish

Résumé de l’épisode :

Snakekead, 6 23 23,  saucisse…

On nous prend pour des con(sommateurs) ?

Posted in Culture Fish on 13 novembre 2012 by filmandfish

Dans la série : pavé dans la Marne, je voulais revenir sur un de mes coups de gueule passé, qui a fait plus de bruit qu’imaginé… C’est tout moi, je l’ouvre sans penser qu’inévitablement cela nous retombera dessus, et qu’à terme cela me desservira.

Non, je ne suis pas le pourfendeur de la Presse halieutique et des Marques, un Don Quichotte en float tube qui veut lever une armée de gentils consommateurs en waders moins lobotomisés qu’ils n’y paraissent. Je tenais juste à exposer mon point de vu et à défendre le cas du Soldat Pêche-Partout par la même occasion : Replay !

La presse nous ment ?

Oui et non, la Presse halieutique nous vend du rêve, elle l’a toujours fait, avec peut-être mois de subtilité qu’avant. Certes, les années passant, nous enjolivons nos souvenirs… J’ai 40 ans dont 25 ans de lecture pleine de mucus : des pages en noir et blanc puis en couleur. J’ai connu l’arrivée de la « pêche moderne de la carpe », le swing-tip, l’anglaise, le carbone remplacent la fibre de verre qui elle même avait ringardisée le bambou de mon grand-père… Et, en tant que vieux con qui archivait ces magazines de pêche dans des classeurs dédiés (vendus au prix d’un canapé en croûte de cuir) ; je peux me permettre l’outrecuidance d’avoir un avis, un oeil critique ; avec pour seule légitimité mon ancienneté de plus ou moins « vieux con de lecteur ».

La Presse est aux ordres des Annonceurs, ce n’est ni une nouvelle bravade ni une critique : juste le constat d’une triste réalité qui, malheureusement est devenu la règle dans le monde de la presse spécialisée. Un mag sans pub c’est impossible, sauf à le financer uniquement par le prix de vente. Mais qui achèterait un mag au moins 3 fois son prix actuel ? Personne, moi le premier. Je tolère la Pub dans les mags, je la zappe à la TV mais j’accepte difficilement de lire un long article d’un Sponso-pigiste qui me laisse un arrière goût désagréable de baratin promotionnel. En achetant une Publicité, un Annonceur obtient également un publi-reportage dans le magazine : c’est ainsi, ne soyons pas dupes ! J’entends par publi-reportage un article complaisant (puisqu’écrit par un mandaté-logoté de la Société vendant le produit en question), qui sous prétexte de nous apprendre à mieux pêcher, nous offre une belle démonstration de camelotage. « Elle est bien, elle est belle, elle est révolutionnaire, elle est anti-brebouille ma tête plombée : elle est à vendre chez ton détaillant depuis hier (ou dès que ce dernier aura vendu son « vieux » stock du début d’année et recommandé à crédit cette nouveauté d’inter-saison) ». Mais pourquoi elle est bien, cette tp ? « Parce qu’elle est nouvelle, pardi ! » Saloperie d’obsolescence programmée : je vais être obligé de jeter à l’eau le contenu de ma boite à leurres pour faire de la place aux merveilles qui seront dévoilées à Clermont 2013 !

Alors Messieurs les Rédac-Chefs, faites une réunion avec vos Responsables de la Publicité, élaborez un rétro-planning et soyez plus subtiles. Décalez d’un mois la publication de cet article élogieux, la tractation Annonceur-Annonçant serait ainsi moins flagrante. Certes le martelage escompté sera moins impactant, je vous le concède, mais vous gagnerez en crédibilité. Ainsi la Pub et l’article y faisant écho ne se télescoperont pas à quelques pages près dans un même numéro. Ayez confiance en nos cerveaux de poissons rouges : vendez-nous la Réclame dans le numéro de novembre et l’article dédié dans celui de décembre ; nous relisons rarement nos magazines d’un mois sur l’autre…

Alors quid de la déontologie journalistique ? De mémoire (mais je suis un bel exemple de koï aux neurones nageant dans un liquide céphalorachidien rachitique), je n’ai jamais lu un test clamant haut et faut : « n’achetez pas ce produit, c’est de l’arnaque…. ». Les Fabricants d’articles de pêche seraient-ils les seuls industriels au Monde à ne fabriquer que des produits vraiment innovants et de qualité ? Les seuls défauts qu’osent souligner les journalistes sont soit une fragilité certaine soit un prix excessif. Don’t acte ! Mais la Presse pêche est indépendante et/ou objective ? Oui et non là encore, ils reçoivent des news à tester, ils sont invités par les Marques à les tester sur le terrain (lors de parties de pêche plus ou moins exotiques et/ou raffinées). Au final ils testent « objectivement » ces produits et rédigent leurs papiers en fonction du dictât du Tout-Puissant-Service-Pub. Comment expliquer autrement qu’entre 2011 et 2012 aucune Rédaction n’a jamais parlé spontanément (sauf rares échanges marchandises et/ou dans l’espoir de vendre une 1/2 page de Pub) d’un petit leurre nommé Rockvibe Shad qui est pourtant présent dans une grande majorité de musettes de leurristes de France et de Navarre ? Ce leurre est ni plus bon ni moins mauvais qu’un autre, le seul défaut rédhibitoire justifiant son absence flagrante dans la Presse papier étant d’être distribué par une société qui (faute d’avoir les Reins solides pour payer de la pub papier), préfère faire de la retape sur le Net, pour justement ne pas cautionner ce système plus ou moins vertueux-vicieux…

Et si, pour plus de transparence envers ces lecteurs, la Presse halieutique adoptait un code de bonne conduite ? Si elle prenait la peine de mentionner clairement que l’article condescendant suivant est écrit par Untel, Sponso de la Marque Untel ? Le message passerait tout aussi bien et nous aurions moins l’impression d’être les goujons de la farce. Sur nos écrans anciennement cathodiques, le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) oblige les Chaînes à porter le pictogramme « placement de produit » dans les clips, séries, films et autres programme gangrenés par la Pub. Sans vouloir en arriver là, plus d’honnêteté envers son lectorat serait bien venue car un pêcheur averti n’en vaut-il pas deux ? Pour Culture Fish, j’aimerais avoir cette honnêteté intellectuelle. Afficher clairement ce pictogramme, pour vous informer franchement que cette séquence est de la Pub. Il y a eu de la Pub dans Culture Fish, en contre-partie et pour remercier les Sociétés qui nous ont offert quelques leurres et accessoires et prêter cannes et moulinets. Le deal avec mes partenaires étant d’une honnête trop déconcertante pour être incitatif : nous montrerons vos produits seulement si nous faisons du poisson avec ! Ce n’est pas honteux de faire de la Pub pour continuer l’aventure Culture Fish : du principal qu’elle est mentionnée comme telle : la fin justifiant les moyens. Mais encore faut-il que Culture Fish suscité l’intérêt chez les Annonceurs….

Tu seras Sponso mon fils !

Au fait, c’est un quoi un « Sponso » ? Hormis que ce soit le rêve programmé de tous les jeunes pré-pubères arrivant au bord de l’eau (ou autres personnes en quête de médiatisation dans ce monde merveilleux des vendeurs d’hameçons), ce genre de pêcheurs soit-disant hyper productivistes (issus du consumérisme dans lequel notre passion est plongée), ne sont que des têtes de gondoles, des porte-étendards qui défraient les chroniques et ce depuis bien avant le bug de l’an 2000… M’étant moi-même compromis il y a peu dans ce complot mercantilo-narcissique, je puis là aussi, vous compter ma mésaventure de plus ou moins Sponso ou cintres sur pattes. Lorsque j’étais en charge de la Propagande d’une de ces Marques ayant le vent en poupe , j’ai toujours refusé de porter le statut de Sponso et/ou ProStaff (ça fait Ricain’ : c’est encore plus tendance). Tout simplement parce que je ne me sentais pas légitime, pas digne de ce titre qui se mérite. Etre Sponso ne va pas de pair avec le fait de porter le total look de la Marque : j’avais humblement pas assez de background à mon goût pour cela ; je ne pêche sérieusement le carnassier que depuis 6 ans…

Mais « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » dixit Pierre de Corneille dans Le Cid (Acte II scène 2) car il n’y a pas que Cyrano dans ma vie. Je porte malheureusement plus de crédit à un « vieux con » de pêcheur dont la réputation n’est plus à faire et qui n’a rien d’autre à vendre que son expérience. Pour moi, un Sponso ne peut en aucun cas être un jouvenceau né de la dernière crue, qui du haut de ces Nikes veut apprendre au vieux congre à faire des noeuds Palomar. C’était bien mieux avant, quand j’étais l’un des seuls pêcheurs à l’anglaise de mon Berry natal; quand la Presse nous nourrissait d’article de fonds écrits par des Maîtres à pêcher (Jédi des temps passés dont les noms sont entrés dans la légende halieutique : Limousin, Drakovitch et consorts). Certes, certains jeunes chanceux sont nés avec le « sens de l’eau » mais là encore une maturité est nécessaire. J’ai en souvenir une scène drolatique (voir pitoyable) ou un bambin logoté de pied en cape tentait (tant bien que mal), d’expliquer la seule technique qu’il maîtrisait à un vieux viffeur du Salon de Nantes, curieux de l’engouement provoqué par ces bouts de plastiques aux couleurs acidulées qui se dandinaient dans un bassin de démonstration. Conflit de générations, impossibilité de communiquer autrement qu’avec des anglicismes que ce vil tueur de poissons était incapable de piger. Une personne plus mature aurait su descendre de son pied d’estal de « pêcheur moderne et respectueux » pour partager son maigre savoir (et le message commercial sagement bachoté) avec celui qui aurait pu être son grand-père.

Etre Sponso c’est ? Qu’on se le dise une bonne fois pour toute, c’est un vrai métier. Beaucoup d’appelés, de très rares élus !  Qui peux en France se targuer de ne vivre que de son sponsoring en 2012 ? A ma connaissance, personne… Il y a bien eu quelques poulains prometteurs qui depuis sont devenus employés des Marques, mais nous ne sommes ni aux States ni au Japon et c’est peut-être pas plus mal comme cela. Arrêtons de nous palucher avec ça ! Un vrai Sponso est une sorte de VRP-VIP, portant bien l’uniforme, capable d’argumenter plus de 3 mots intelligibles avec un interlocuteur de 7 à 77 ans. Un vrai Sponso se coltine la basse besogne de vous accueillir dans les salons (il monte et démonte le stand, même si ce n’est pas glamour),  il se tape des kilomètres de voiture pour faire le tour des détaillants qu’il honore de sa présence pendant des journées portes ouvertes, il suit des réunions produits et/ou commerciales où il n’a pas forcement voie aux chapitre, il se transforme en manutentionnaires et fait les colis pour approvisionner les shops que nous dévalisons goulûment… Certes, le Sponso va aussi à la pêche, mais là aussi, c’est surtout pour faire de l’image, de la présence en compétition;  pas seulement pour son plaisir. Le Sponso doit être productif : il n’est pas payé que pour faire le beau sur un bassboat rutilant ou pendant un street.

Alors qui sont tous ces pêcheurs d’apparat qui hantent la Presse, le web et les vidéos ? Simplement des personnes comme vous (et pas moi), plus ou moins douées, plus ou moins savantes à qui l’on concède le luxe, au mieux de pêcher gratuitement, au pire, le privilège de bénéficier de tarifs préférentiels. Sont-ils de meilleurs pêcheurs que vous et moi, pour certains oui effectivement, pour d’autre certainement pas. En tous cas il passent plus de temps au bord de l’eau que le pêcheur lambda, ceci expliquant peut-être cela. Ils sont là pour occuper le devant de la Seine, pour faire les beaux dans les devantures médiatiques en mal d’idole à vénérer. Des top model  photoshopés !  Mais devons nous croire tous ce qu’ils vous disent ? Là encore il faut savoir tempérer et garder l’oeil critique du sandre qui c’est fait piqué la semaine dernière en gobant un shad à palette. Un pêcheur qui n’utilise que les produits de la marque Untel a-t-il l’objectivité nécessaire pour vous informer des qualités intrinsèques d’un produit alors même qu’il n’utilise pas les produits de la concurrence ? Comparé à rien, il est certain que sa tam-bouillette est plus savoureuse… Alors oui, ils connaissent bien leurs produits, mais de là à nous faire croire que son swimbait est LE meilleur… Combien de compétitions se sont gagnées au plomb-palette alors que les compte-rendu officiels nous livrent en pâture des vainqueurs brandissant fièrement le dernier crank judicieusement placé dans la gueule du prédateur à nageoires. Certes, certains Sponsos utilisent les produits de la concurrence mais ça ils ne l’avoueront jamais : ce serait un crime de lèse-majesté. Les Sponsos ne sont là que servir leurs équipementiers, qu’on se le dise…

Donc arrêtons de rêver et/ou d’harceler les marques pour devenir Sponso, ce sont elles qui vous démarcheront et ce, seulement si vous le valez bien ! Et ce n’est pas parce que vous utilisez leurs produits, que vous postez des photos logotées sur votre blog et/ou Fishbook qu’elles vous sont redevables. Vous roulez en Renaud et portez un polo Lacoste : êtes-vous en droit de les solliciter pour obtenir un pare-choc ou un jogging gratuit ? Nous avons tous plus besoin d’appartenir à un groupe, pour faire pleinement partie de cette Société du Paraître : l’Homme est un animal grégaire qui ne s’épanoui bien que parmi les siens, aux sein d’une famille à laquelle il veut appartenir ; mais ne soyons pas bêtement des goujons de Panurge ! Aucune Marque ne vous demande de faire sa Pub gratuitement, là aussi c’est un métier…

Bref, amis Sponsos (si il m’en reste encore, des zamis Sponsos) tu as ta place dans Culture Fish. Vient nous faire démonstration de ton savoir faire, prouve nous face caméra que tu mérites ta place si enviée et/ou enviable.  Je me permettrais juste d’incruster un pictogramme dans le coin de l’écran (après tractation avec ton employeur) car après tout, la visibilité et donc la Publicité n’est pas un crime !

Vox populi, vox dei ?

Si je dois être suspicieux envers la Presse, septique vis à vis des dires des Sponsos, alors à quel sein se vouer ? Surement pas à Saint-Ternette ! Celui qui parle haut et fort, qui fait le buzz, qui crée le clash, peut se targuer de détenir la vérité-vraie et absolue sur le Net. Nous pouvons ; vous pouvez partager votre vérité sur Internet, votre vécu et expérience personnelle à un instant T mais cela ne nous donne nullement le droit divin d’assainer des pseudos vérités fermes et définitives ne souffrant pas la contradiction. Le vécu d’un pêcheurs d’Angers sera différent de celui d’Arcachon et sans aucunes communes mesures avec celui d’Amiens. En quoi un blog, aussi bon soit-il (et il y en a) peut juger de la qualité d’une canne Untel alors qu’il ne disposent pas des références équivalentes des autres Marques. Seuls des fous comme Déclic Pêche peuvent (à priori) déployer des moyens techniques proche de la Nasa pour décortiquer toutes les cannes à emboîtement de 9 à 13 mètres… Et là encore, ils prennent les gants nécessaires pour faire le distinguo entre une Ferrari et une Fiat.  Il en faut pour toutes les utilisations, goûts et malheureusement budgets. Donc oui, sur le Net ; il y a dubo, dubon, Dubonnet*, il y a du mauvais, du n’importe quoi : il y a même Culture Fish, c’est pour dire. La Toile, à mon gout, désinforme plus qu’elle n’informe. C’est surement le pire endroit pour apprendre à pêcher. Les forums fourmillent de frustrés du mucus prêts à montrer leurs photos de poissons records en guise d’unique argument et partage ! Il y règne globalement un joyeuse ambiance de cours de récréation : c’est à celui qui aura la plus longue (capture). Arrêtez de poster vos poissons les bras tendus pour les faire paraître plus gros qu’ils ne sont, ta tendinite vous guette. Je me rappelle le temps béni (le retour du vieux con, désolé) où je notais scrupuleusement mes poissons sur un petit carnet secret, juste pour moi (pas pour crâner en cours de récré : mes copains n’auraient pas compris ma passion de ringard) ; juste pour savoir si je progressais de saison en saison, non pour fanfaronner. De nos jours, il semblerait être une malédiction de ne prendre que des brochets de 70,2 Up  (la mort du système métrique) ? Et je n’ose aborder l’infamie suprême du pêcheur moderne : être capot… La Société de Consommation semble nous pousser à la perfection, mais que reste-t-il du simple plaisir d’être au bort de l’eau, de jouir de l’instant présent, sans pression ?

Voilà, ma logorrhée arrive enfin à son terme ! Ce n’était que mon point de vue, celui qui n’engage que moi et peut-être aussi malheureusement celui de ma progéniture Culture Fish. J’expose et défends ma vision d’une pêche, ma vérité ; la même que mon grand-père me fit découvrir il y à 35 ans : une pêche sans strass ni stress ; juste le partage d’un moment agréable au bord de l’eau, avec ou sans poisson ou bout de la ligne, sans obligation de résultats puisque majoritairement nous ne sommes plus tributaires de nos résultats halieutiques pour nous sustenter.

Culture Fish est superficiel, Culture Fish ne prétend détenir aucune vérité, Culture Fish ne vous apprendra pas à mieux pêcher (pour l’instant), Culture Fish n’est que « de la branlette de pêchaillons », mais Culture Fish est participatif donc Culture Fish vous ressemble : nourrissez la Matrice de vos exploits, déconvenues, souvenirs et autres anecdotes. Culture Fish c’est la pêche entre copains, seul, en bateau, à pied, en eau douce, en mer : Culture Fish c’est vous, c’est nous aussi (car comme tous pêcheurs nous sommes quand même vantards et aimons montrer ce dont nous sommes éventuellement capables), mais ce n’est que de la pêche, simplement une passion commune que nous essayons de partager avec ceux qui veulent se joindre à ce joyeux foutoir.

                     Pour envoyer vos vidéos à Culture Fish :              https://www.wetransfer.com/ adresse du destinataire : culturefish@filmandfish.com

 Séquences en pleine définition(taille maximale par envois : 2 Go), de préférence au format .MP4 ou .MOV. Durée de la séquence : 5 minutes max car je garde généralement pas plus 1 à 2 minutes au final. Précisez au moment de l’envoi département de tournage, nom exact du pêcheur à l’image (et/ou cadreur) et URL du site et/ou blog et le nom de la canne, du leurre ou appât.

Culture Fish sera ce que vous en ferez ! Je ne suis ni démagogue ni populiste, je vous offre simplement la possibilité d’en changer le contenu. Alors pilule rouge ou pilule bleu ?

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La pêche en bandes dessinées par John Mitchell – Ilustrations : Georges Stokes (+ou- 1975-1980; toute ma jeunesse)

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* Slogan publicitaire que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre, Montmartre à ce temps là, accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres… (Charles Aznavour). A consommer avec modération, le Dubonnet, pas Aznavour, encore que (c’est toujours mon coté vieux con).